Pendant la période fasciste, ses activités de résistance culturelle s'intensifient. Avec Émile Chanoux, il fonde la Jeune Vallée d'Aoste, l'une des premières organisations de résistance pacifique au régime. Sa vision politique, exprimée dans une lettre significative à l'abbé Gorret en 1931, espère la création d'une République italienne fédérale sur le modèle suisse, où la Vallée d'Aoste pourrait maintenir son autonomie culturelle et linguistique.
En 1925, il est affecté à la petite paroisse d'Excenex, près d'Aoste, où il poursuit sa mission jusqu'à sa mort, le 21 juin 1941. Fidèle jusqu'au bout à son principe de vie, il a laissé dans son testament une phrase qui résume parfaitement son existence : "Je suis né pauvre, je vis pauvre, je veux mourir pauvre".